Selon un responsable du Pentagone, ces appareils ont regagné leurs bases permanentes aux États-Unis.

Un autre responsable, cité sous couvert d’anonymat, a évoqué «une nouvelle menace non identifiée», jugeant toutefois inhabituel leur retour aux États-Unis plutôt qu’un redéploiement dans la région.

Cette décision intervient après le signalement, le 27 septembre, de personnes et de camions suspects près de la base. Les autorités britanniques avaient alors ouvert une enquête antiterroriste et évacué 85 foyers. Aucun explosif n’a été découvert, mais du carburant a été saisi.

En mars, Londres avait autorisé Washington à utiliser Fairford pour «des opérations défensives spécifiques contre l’Iran». Des bombardiers et autres appareils américains y étaient depuis lors régulièrement déployés. Il s’agit de la seule base aérienne britannique utilisée à cette fin sur le territoire continental du Royaume-Uni.