Il a également souligné le rôle central de l'armée et des forces de sécurité libanaises dans la préservation de la stabilité du pays.
Le quatrième cycle de pourparlers indirects entre Beyrouth et Tel-Aviv s'est tenu le même jour à Washington. Ouvertes en avril 2026 dans le sillage des tensions provoquées par l'affrontement entre Israël et le Hezbollah, ces discussions portent notamment sur la consolidation du cessez-le-feu, les garanties d'un accord durable, le retrait des forces israéliennes du sud du Liban et le renforcement de l'autorité de l'État libanais dans les régions frontalières.
Ces négociations demeurent toutefois contestées sur la scène politique libanaise. Le Hezbollah continue de rejeter toute perspective de dialogue direct avec Israël sous l'égide des États-Unis. Hussein Hajj Hassan, député du mouvement chiite, a estimé que la priorité devait être donnée au rétablissement d'un consensus national entre les différentes composantes politiques du pays.
Les discussions interviennent dans un contexte de fragilité persistante au Liban, où la mise en œuvre d'un cessez-le-feu durable reste étroitement liée aux équilibres politiques internes et aux tensions régionales.




